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Être maître de son pouvoir

Extrait du livre « Voir de mieux en mieux »

Être maître de votre pouvoir, votre pouvoir d’être authentique, d’être qui vous êtes vraiment, est une question de maîtrise de votre liberté. Vous avez, dans de nombreux domaines, abandonné votre pouvoir/liberté à cause de vos façons de parler, de penser et d’être.

Par exemple, quand vous dites ou pensez quelque chose comme: « Cette personne m’exaspère », vous abandonnez à cette personne votre pouvoir/liberté de choisir d’être en colère ou non. Vous vous avouez impuissant et reconnaissez ainsi à cette personne le pouvoir de décider pour vous si vous devez vous énerver.

Vous pouvez choisir de ne plus le faire.

Il vaut mieux dire, par exemple, « Je me mets en colère quand cette personne fait ceci ou cela. » De cette façon, vous vous obligez à voir que c’est vous qui vous mettez en colère, qui décidez d’éprouver de la colère, ou un e autre émotion.

Personne d’autre que vous ne vous « fait vous sentir » en colère, triste, déprimé, heureux, séduisant, ennuyé… Puisque vous avez entrepris de décider vous-même de votre vie, de vos choix, de vos actes, de vos sentiments et de ce que vous voyez, pourquoi ne pas acquérir la maîtrise de votre pouvoir de décider sur tous les plans ? Prenez conscience des mots que vous employez parce qu’ils constituent la base de vos schémas mentaux. Ecoutez ce que vous dites et vérifiez si les mots que vous employez reflètent votre liberté de décider par vous-même ce que vous ressentez ou ce que vous faites.

Est-ce que vous dites: « Laissez moi le faire », en demandant la permission, ou bien exprimez-vous vos désirs en disant : « J’aimerais le faire », ou même : « Je vais le faire » ? Est-ce que vous dites : « Cette personne m’a manipulée » , ou bien : « Je me suis moi-même laissé manipuler » ? quoi que vous ayez fait qui n’a pas été positif pour vous, vous pouvez choisir de ne plus le faire.

Vous êtes-vous empêché d’exprimer ce que vous voulez réellement à cause de ce que telle personne penserait de vous ? En ce cas, vous avez donné à cette personne le contrôle de votre parole.

Vous êtes libre, vous le savez. Voulez-vous être maître de votre liberté ?

Vous êtes-vous empêché de regarder quelque chose ou quelqu’un à cause de ce qu’un tiers pourrait en penser ? En ce cas, vous avez renoncé à votre liberté d’action. Vous vous êtes interdit de parler, d’agir, de voir ce qui est réel pour vous. Voir clair est lié au fait que vous vous autorisez à être vous-même, à avoir confiance -en fait, à insister là-dessus.

Le fait d’avoir la maîtrise de votre liberté vous amène à reconnaître la liberté des autres. Personne ne vous donne votre liberté – elle est déjà vôtre. Être libre ne dépend que de vous. De la même façon, vous ne donnez pas leur liberté aux autres. Vous pouvez seulement reconnaître qu’ils l’ont.

Quand vous faites quelque chose, les autres sont libres de ressentir ce qu’ils choisissent d’éprouver. Pourtant, en ce qui vous concerne, vous êtes simplement authentique, et l’amour comme la liberté motivent vos actes. Si on ne vous comprend pas, vous pouvez choisir d’éclaircir le malentendu par le dialogue. Vous n’avez pas besoin de changer votre façon d’être à cause des sentiments d’un tiers. Si vous choisissez de changer, cela doit être parce que cela vous paraît juste.

De la même façon, si un tiers agit d’une façon que vous choisissez de ne pas approuver, c’est votre choix. Cette personne est libre, elle aussi. Si la réprobation est le résultat d’un malentendu, cela peut s’éclaircir par le dialogue. Ne supposez rien. Demandez, et ensuite vous saurez la réalité.

Si la réprobation est le résultat de blocages que vous avez besoin d’abandonner pour avancer dans la voie de la clarté et de la liberté, vous pouvez chercher une autre façon de penser et de sentir où vous vous sentirez plus à l’aise, où vous ne déciderez pas que l’autre doit agir différemment mais, plutôt, que vous avez besoin d’agir différemment.

Si vous attendez de l’autre qu’il change sa façon d’être à cause de ce que vous éprouvez, cela veut dire que vous voulez imposer votre volonté à cette personne. Si vous ne voulez pas être manipulé, êtes-vous d’accord pour arrêter de manipuler ?

Dans le passé, un jour que vous réfléchissiez à une situation que vous ne trouviez pas idéale, peut-être avez-vous estimé que telle autre personne aurait dû faire autre chose, ou devrait agir différemment dans le futur. Quand vous êtes vraiment maître de votre pouvoir et de votre liberté, vous n’éprouvez plus le besoin d’agir ainsi; au contraire, vous vous dites simplement que vous auriez pu agir autrement, que vous agirez autrement dans le futur. Quand vous le pensez sincèrement, vos pensées entrent dans le processus. Tant que vous imaginez ce que les autres devraient faire, penser ou ressentir, vous n’êtes pas totalement maître de votre pouvoir ou de votre liberté.

Si vous voulez l’entière jouissance de votre liberté, êtes-vous prêt à reconnaître la liberté des autres ? Vous verrez alors que vous ne rendez pas les autres tristes, mais qu’ils décident par eux-mêmes d’éprouver de la tristesse quand vous faites telle ou telle chose. De la même façon, ce n’est pas vous qui les rendez heureux, c’est ce qu’ils choisissent de ressentir par rapport à vos faits et gestes.

Quoi que vous fassiez ou disiez, il y aura toujours des gens pour vous approuver et d’autres pour vous critiquer. Vous êtes libre de choisir votre camp. Si vous préférez ceux qui vous jugent, vous aurez peut-être l’impression d »être une mauvaise herbe dans un jardin, avec la sensation constante de devoir vous défendre, vous et votre manière d’être. A l’inverse, vous pouvez choisir d’approuver ceux qui vous jugent, sachant que vous êtes ce que vous êtes, et que les autres ont le droit d’en penser ce qu’ils veulent. Ils peuvent vous juger d’après leurs critères, cela ne vous empêche pas de vivre selon vos propres critères.

L’autre choix possible consiste à être avec les gens qui ne vous jugent pas et vous apprécient pour ce que vous êtes. Vous vous sentirez plus libre et plus détendu par rapport à votre authenticité, par rapport au fait d’agir en fonction de ce que vous êtes réellement. Vous verrez que vous n’êtes pas une mauvaise herbe mais plutôt une fleur qui s’est trompée de jardin !

Peut-être, dans le passé avez-vous eu tendance à vouloir vous transformer, à vouloir être quelqu’un d’autre que vous-même pour vous faire aimer. Si vous avez envie qu’on vous aime pour ce que vous êtes, vous devez être vous-même, et laisser ce vous-même être l’image que l’on aime.

On ne peut pas forcer l’amour. Il doit s’exprimer librement, être donné librement. dans ce cas, vous savez qu’il est authentique. Si vous créez une certaine image de vous dans le but de vous faire aimer, et que les gens aiment cette image, vous ne pouvez pas vous sentir aimé pour vous-même.

Si vous demandez des preuves d’amour, vous ne saurez pas vraiment ce qu’elles seraient si vous ne les réclamiez pas. Vous ne pourrez jamais être sûr d’être aimé. Soyez attentif à la façon dont les autres expriment spontanément leur amour quand vous êtes vous-même. Là, vous êtes sûr de ces manifestations parce que les autres choisissent d’exprimer leur amour, et vous savez que c’est vrai. Quand vous savez qu’il y a de l’amour, ouvrez-vous et soyez-y sensible.

Parfois, on se méprend sur l’expression de l’amour, parce que nous avons tous appris à l’exprimer différemment. Certaines personnes l’expriment d’une telle façon qu’on croit qu’elles le dénigrent. Le dialogue peut résoudre ces malentendus et, par la suite, l’amour peut s’exprimer d’une façon qui renforce le sentiment d’être aimé, grâce à quoi on se sent bien.

Pensez à exprimer votre amour aussi de cette façon. Exprimez le comme vous aimeriez qu’on vous l’exprime à vous-même, d’une façon qui fait du bien aux autres, qui fait souhaiter être du côté du récepteur.

Vous avez le pouvoir/liberté d’être vraiment vous-même, d’être qui vous voulez vraiment être, d’être avec qui vous voulez vraiment être (s’ils ont envie vraiment d’être avec vous), de faire ce que vous avez vraiment envie de faire. Les autres ont le même pouvoir/liberté.

Si vous vous apercevez que vous ne pouvez pas honnêtement dire : « J’aime être où je suis, j’aime ce que je fais », il va falloir changer quelque chose. Vous avez le pouvoir/liberté de faire ce changement.

Si vous êtes dans une situation où vous ne vous sentez pas heureux, vous avez le choix entre trois possibilités :

1. Changer la situation. La réarranger.

2. Changer votre façon de voir la situation.

3. Quitter cette situation et en trouver une autre.

Si, par exemple, il s’agit de votre travail, vous pouvez le changer pour faire quelque chose qui aura plus de sens à vos yeux. Vous pouvez également l’envisager sous un autre angle, qui vous convient mieux et vous donne plus de satisfaction ‘mais cela doit être vrai pour vous). Si aucune de ces possibilités ne vous tente, peut-être faut-il changer d’orientation, faire un autre travail où vous commencerez chaque journée avec l’envie d’y consacrer du temps et de l’énergie.

Si le problème est votre foyer, il faut vous demander si vous avez la sensation d’y être chez vous. Si ce n’est pas le cas, arrangez votre intérieur jusqu’à ce que cela soit vraiment votre  » chez vous « . Ou bien choisissez de le voir comme le foyer idéal pour vous en ce moment. Ou bien , déménagez !

Si vous croyez vraiment que ces transformations sont trop importantes pour vous, que vous « ne pouvez pas » y arriver, vous renoncez à votre pouvoir/liberté. La question n’est pas votre incapacité à faire les changements nécessaires mais votre choix de ne pas les faire. Vous avez pourtant le pouvoir de créer votre vie comme vous le voulez vraiment. Vos avez le pouvoir/liberté de changer ce qui n’a pas donné de résultats satisfaisants, de changer ce qui ne vous a pas donné le bonheur de vivre que vous désirez.

Êtes-vous avec des gens dont vous n’appréciez pas vraiment le compagnie ? Dans ce cas, vous avez renoncé à votre pouvoir d’être heureux avec eux.

Vous n’avez pas besoin de continuer à le faire.

Si vous avez renoncé à votre pouvoir, vous pouvez le reprendre, il vous appartient toujours. Prenez en possession.

Votre pouvoir/liberté implique aussi le choix de changer les scénarios intérieurs dont vous avez reconnu l’échec, qui ont résulté d’impressions erronées, de visions limitées.

Vos attachements et vos dépendances font obstacle à votre liberté. Quand vous êtes libre, vous pouvez décider à chaque instant de ce que vous aimeriez faire, de ce qui a un sens pour vous. Vous ne vous permettez pas d’être dirigé par des programmations du passé.

Quand vous avez une dépendance à l’égard de quelque chose et que vous ne l’obtenez pas, vous vous sentez mal. Le degré du malaise montre le degré d’attachement ou de dépendance. Vous pouvez choisir de ne pas abandonner votre pouvoir à vos dépendances, ou à l’objet de votre dépendance. Le non attachement est la liberté.

Le non attachement n’est pas le détachement. Le détachement est l’absence de tout sentiment. Le non attachement permet d’éprouver un sentiment positif de joie à l’égard de ce que vous avez. Quand quelque chose vous manque, vous vous concentrez sur ce que vous avez.

Par exemple, si vous tenez beaucoup à manger du homard et que vous n’en avez pas, vous n’avez pas la liberté d’apprécier ce que vous avez. Grâce au non attachement, vous pouvez apprécier une salade ou un steak, ou ce fameux homard quand l’occasion s’en présente.

Si vous êtes attaché à une personne et que vous êtes dans un état de dépendance affective, quand vous êtes avec elle vous passez votre temps à vous inquiéter du moment où vous ne serez plus avec elle. Et quand elle n’est pas là, vous passez votre temps à soupirer après elle, sans pouvoir être présent aux gens, qui eux, sont avec vous. Cela, ce n’est pas la liberté.

Vous avez le pouvoir et le liberté d’être totalement présent partout et d’apprécier ce qui se passe. Les autres n’ont pas alors besoin de changer leur façon d’être à cause de vos attachements, et vous n’avez pas besoin de changer votre façon d’être à cause de la dépendance d’un tiers.

Vous prenez la responsabilité totale de vous-même, de tout ce que vous pensez, faites et dites – et vos reconnaissez que les autres sont responsables de tout ce qu’ils choisissent de penser, faire ou dire.

Ne décidez pas que les gens pensent telle ou telle chose, feront ceci ou cela dans telle situation, parce que, en réalité, vous ne le savez pas – c’est leur responsabilité. Vous avez seulement besoin de vous interroger sur votre esprit et sur ce qui s’y passe.

Les autres sont libres de vouloir ce qu’ils veulent, et vous êtes libre de dire oui ou non à cela. S’ils veulent telle chose, c’est bien, et c’est également bien si vous ne le voulez pas. De la même façon, vous êtes libre de vouloir ce que vous voulez, et ils sont libres de ne pas vouloir la même chose. Quand vous êtes deux ou plusieurs à vouloir la même chose, c’est un libre accord, et il peut se passer quelque chose. Autrement, vous pouvez vous mettre d’accord sur le fait de ne pas être d’accord, et chacun trouvera sa satisfaction et son bonheur à sa façon.

Tout le monde a le droit d’avoir sa propre opinion, ses propres pensées et ses désirs – et vous êtes libre.

Revoyez votre film, celui où vous n’êtes pas seulement la vedette, mais aussi le réalisateur. Soyez aussi les spectateurs. Quelles ont été les conséquences de vos actes et de vos paroles ? Auriez-vous pu écrire un meilleur scénario ? Si oui, qu’auriez-vous fait de différent ? auriez-vous pu agir avec plus d’amour, plus de compréhension ? Rejouez la scène dans votre esprit, mais différemment, et voyez une autre fin. Décidez que, si la situation se représente, vous la rejouerez suivant ce nouveau scénario. Tenez-vous fermement à votre décision. Ce faisant, vous vous êtes transformé pour le mieux, parce que c’était votre choix, et vous avez appris ce dont vous aviez besoin.

Vous devez aussi comprendre que les événements arrivent comme ils doivent arriver, compte tenu de la chimie particulière des personnes impliquées, pour parvenir au résultat voulu. Cependant, la prochaine fois, vous parviendrez au même résultat plus harmonieusement.

Continuez à faire cet exercice jusqu’à sentir sincèrement que votre film et votre personnage méritent d’excellentes critiques. Si vous voyiez ce film au cinéma, vous le trouveriez formidable, avec une vedette extraordinaire – vous même ! Vous le recommanderiez à tous vos amis et vous le reverriez avec plaisir.

Repérez vos raisons de faire telle ou telle chose. Quelles sont vos motivations ? Dans une situation donnée, est-ce la peur ou la liberté qui détermine votre choix ? Agissez vous par choix, ou bien est-ce la peur qui vous fait agir (ou vous retient d’agir) ? Fiez-vous à vos instincts, à ce qui est vrai pour vous, et faites ce que vous voulez réellement faire.

Vous empêchiez-vous d’être vous-même parce que vous pensiez que c’était votre devoir, pour découvrir ensuite que ce n’était pas indispensable ? En ce cas, c’était la peur qui déterminait vos choix et vos actes. Décidez une bonne fois pour toutes que vous n’avez plus aucune raison de continuer cela. Vous pouvez être vraiment vous-même, on ne vous en appréciera que mieux. Quand vous faites ce que vous voulez vraiment faire, il se passe toujours quelque chose de formidable.

Est-ce l’amour qui vous guide, ou la culpabilité ? Faites vous les mêmes choses pour ne pas vous sentir coupable, parce que vous vous sentiriez coupable de ne ps les faire ? Ou bien agissez-vous clairement, faisant ce que vous voulez vraiment faire, comme une manifestation d’amour ?

Si c’était la peur ou la culpabilité qui vous motivaient, voulez-vous que cela continue ? Vous savez, ce n’est pas indispensable. Vous pouvez consciemment choisir – décider de toutes vos forces – de ne pas laisser la peur, la culpabilité ou la colère commander votre vie mais, au contraire, d’agir en être libre et conscient. A partir de maintenant, si vous faites ce choix mais que vous vous apercevez que votre décision d’être d’une certaine manière, de faire (ou de ne pas faire) telle chose, repose sur la peur, la culpabilité ou la colère, travaillez à prendre une autre décision. Alors, vous ne laisserez pas de vieux schémas de comportement ou d’action diriger votre vie; au contraire, vous vivrez réellement votre liberté.

Vous êtes libre. Vous avez seulement à prendre la maîtrise de votre liberté et à être libre. Non seulement vous vous sentirez mieux et vous profiterez beaucoup plus de votre vie, mais vous vous libérerez aussi de schémas associés à votre défaut de vision. Vous reviendrez réellement à la clarté.

Vous êtes libre de penser, d’aimer et d’agir selon vos propres choix.

Ceux qui vous aiment sont contents de vous voir heureux à votre façon, de vous voir exprimer pleinement votre être, être vous-même, être tout ce que vous pouvez être. Ceux qui vous aiment désirent vraiment vous voir réussir.

Mais cela dépend de vous.

Vous avez le pouvoir et le liberté d’être vous-même, d’être heureux, de réussir, d’accomplir vos désirs.

Voyez clairement ce qui est votre vérité.

Et vivez-le.

Alors que nous avons appris que c’est bien d’être soi-même – que c’est même nécessaire – on nous a aussi appris mille façons de ne pas être soi-même, pour faire plaisir à d’autres personnes car c’est bien de faire plaisir aux autres, de les rendre heureux.

Il semble donc qu’il faille choisir entre rendre les autres heureux, d’une part, et être soi-même, se rendre heureux, d’autre part.

Si vous avez choisi de ne pas être vous-même pour que les autres soient heureux, vous avez décidé que faire plaisir aux autres est plus important que d’être vous-même.

C’était une superbe façon d’exprimer votre amour, mais cela vous a coûté très cher, à la fois votre épanouissement et votre santé. L’épanouissement va de pair avec la santé. Ne pas être soi-même entraîne une dépense d’énergie – également connue sous le nom de stress -, ce que tout le monde considère comme un signe de mauvaise santé.

Il paraît beaucoup plus sensé de déplacer vos priorités pour privilégier le fait d’être authentique – en fait, c’est un élément nécessaire au processus de guérison.

Vous pouvez prendre plaisir à exprimer votre amour de toutes les façons qui vous réussissent, sans oublier l’importance d’être vrai. Soyez vous-même. Tout le temps. Avec clarté et amour.

D’après le livre  » Voir de mieux en mieux  » – Martin Brofman

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